Les réels bénéfices
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Chauffage avec une pompe à chaleur dans des zones urbaines et ailleurs: zones avec limitation des nuisances sonores, et zones interdites aux sondes géothermiques ou hydrothermiques (conduites sous-terraines, nappes phréatiques)
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Chauffage et refroidissement effi cace. L’eau emprisonnée dans le substrat fonctionne comme une batterie (capacité thermique) en restituant de la chaleur lorsque les besoins sont élevés (rephasage entre les besoins et la disponibilité de la chaleur). A température de la source égale, ce système de type « eau/eau » présente une effi cacité (COP et SCOP) supérieure aux systèmes aérothermique et géothermique (5 ans de données comparatives)
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En fonction de la qualité de l’isolation, ainsi que le nombres d’étages du bâtiment, le système peut fonctionner en mode monovalent (le système fournit à lui seul la totalité de la chaleur nécessaire) ou bivalent (en tandem avec une autre source de chaleur). Il peut p. ex. être ajouté à un chauffage existant fonctionnant aux énergies fossiles lors d’une rénovation partielle
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Recharge journalière du système, sans limitation de la longévité découlant de la diminution progressive de la température à la source (p. ex. sondes géothermiques). En plus des rayonnements solaires directes, le système bénéfi cie d’une recharge par rayonnements indirectes, lors de journées couvertes (env. +50 % d’apports). La pluie, l’air et certaines structures représentent d’autres sources de chaleur non-négligeables
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Synergies favorables entre la préparation d’eau chaude sanitaires (ECS) et le refroidissement du bâtiment durant l’été. En été, le fait de puiser de la chaleur pour préparer l’ECS, améliore la performance du refroidissement. En hiver, le fait de puiser de la chaleur dans le substrat contribue à favoriser la formation de rosée, et donc le transfert d’énergie latente de l’atmosphère vers le substrat
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Simplicité d’installation, sans le besoin d’études acoustiques sur les émissions/immissions de bruit (aérothermique) ou d’études géologiques pour le forage de sondes géothermiques/hydrothermiques. En principe, comme pour la végétalisation, pas besoin de demande d’autorisation de construire en Suisse (excepté terrasse)
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Le coût de l’installation est moindre que celui des sondes géothermiques, mais plus grand qu’une installation aérothermique. Il y a une économie d’échelle, car la multiplication des circuits externes coûte moins cher que la multiplication du nombre de forages
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Combinaison avec l’installation d’autres dispositifs de récupération d’énergie renouvelable comme des panneaux photovoltaïques pour atteindre 100 % d’autoconsommation (ou de collecteurs thermiques)
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Végétalisation basse avec peu d’entretien, maintenue par un pH bas, l’appauvrissement en oxygène et une couche anti-racinaire
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Permettre un captage, ainsi qu’une végétalisation sur une surface normalement « inexploitée » et répondre aux multiples défis de la transition énergétique et écologique
Autres bénéfices et services écosystémiques
Séquestration du CO2 atmosphérique
(approx. 400-800 g CO2 m-2-a-1)
Refuge pour la biodiversité
milieux, végétation, faune et corridors biologiques
Meilleures rétention et filtration d’eau météorique
réduction de la taxe d’évacuation des eaux
Amélioration de l’isolation thermique et phonique
Lutte contre les îlots de chaleur
albedo et microclimat
Prolongation de la longévité de la toiture
écarts de température réduits
Esthétisme en milieu urbain
valorisation et architecture écologique
Création d’une multitude de valeurs durables