Nouvelle technologie brevetée
L’innovation au centre de nos compétences
Chauffer/refroidir aux énergies renouvelables, sans bruit en ville comme ailleurs, filtrer et retenir de l’eau, séquestrer du CO2, promouvoir la biodiversité, lutter contre les îlots de chaleur, isoler thermiquement et phoniquement, prolonger la longévité d’une toiture?
Découvrez notre solution intégrée de régulation thermique efficace, écologique et intelligente.
En investissant dans l’innovation technologique, nous sommes en mesure de relever les défis de notre époque et de trouver des solutions efficaces et profitables qui améliorent la qualité de vie des gens et contribuent à la transition vers un avenir plus durable.
Intégration horizontale
La végétalisation est un mélange de plantes non-ligneuses incluant des mousses qui sont naturellement présentes sur les toitures plates.
Le substrat est poreux, léger et imputrescible. Dans la partie saturée, l’eau est emprisonnée dans la porosité de telle sorte qu’il n’y pas de mouvements d’eau et de pertes de chaleur par convection (≠piscine).
Intégration verticale
Les conduites de circulation d’eau sont fixées à une armature flexible non-métallique qui absorbe les dilatations volumiques liées à l’eau et aux différences de températures.
Il y a une ségrégation thermique (bonne isolation) entre le bâtiment et le système d’échange thermique. L’échange thermique se fait de manière active entre l’extérieur et l’intérieur.
Chauffage
La couche de végétalisation est composée d’une association de mousses et de plantes herbacées qui contient une surface foliaire par mètre carré exceptionnellement élevée. Cette énorme surface de contact avec l’air humide permet une importante condensation (également gel et sublimation) qui permet la récupération d’une grande quantité d’énergie latente de l’environnement. Le soleil, l’air, la pluie et certaines structures du bâtiment sont d’autres sources de chaleur inépuisables (conduction, convection et rayonnements directes et indirectes).
Le substrat poreux et saturé d’eau permet un stockage important des apports de chaleurs. Ils sont progressivement transférés vers le fond du substrat avec une certaine inertie thermique, ce qui créé un rephasage temporel entre les besoins et la disponibilité de chaleur. Ce phénomène engendre une performance supérieure à celle d’une pompe à chaleur aérothermique, qui elle reste tributaire des températures du cycle nycthéméral (jour-nuit).
Le réseau de récupération de chaleur est déployé quelques centimètres sous la surface de la végétalisation au bas du substrat saturé. Le fort gradient de température qui règne entre la surface et le fond du substrat permet au réseau de rester hors-gel en plein hiver. Ce réseau se distingue d’un captage plan géothermique où les conduites sont typiquement déployées à env. 1m de profondeur dans une terre minérale lourde.
La pompe à chaleur (PAC) est de type eau/eau et permet, à température de la source égale, des coeffi cients de performance (COP et SCOP) supérieurs aux types sol/eau ou air/eau. Le système se recharge quotidiennement sans qu’il y ait de diminution de la température de la source avec les années.
Refroidissement
Évaporation + Transpiration
Les mousses ne possédants pas de stomates. En été, elles évaporent et transpirent nettement plus que d’autres plantes, et fonctionnent naturellement comme une pompe à chaleur inversée (climatisation). Cette climatisation bio-active ne nécessite pas de pompe à chaleur (PAC). On peut parler de refroidissement plus que de rafraîchissement (≠chaleur résiduelle).
L’évapotranspiration extirpe la chaleur du système, de telle sorte que la température du substrat (Tsub) peut se trouver 6° à 10°C en-dessous de la température de l’air (Ta). Ce phénomène est suffi sant pour refroidir les pièces agréablement à moindre frais. Le circuit externe est relié à une pompe de circulation et transfert la chaleur au circuit interne par le biais d’un échangeur de chaleur à plaque.
Durant les mois d’été, la PAC peut s’enclencher pour chauffer l’eau chaude sanitaire (ECS) à moindre frais avec une effi cacité très élevée. Dans des bâtiments aux normes d’isolation récentes, l’ECS peut représenter jusqu’à la moitié des besoins énergétiques pour le chauffage et l’eau chaude.
En outre, en puisant la chaleur dans le substrat pour produire de l’ECS, la PAC va indirectement contribuer à un meilleur refroidissement consécutif (effet synergétiques positif).
Zone tampon contre le gel en climats froids
(climats avec Tair min. moyennes négatives)
Système de contrôle piloté par l’intelligence artificielle
Système de contrôle avec un ou plusieurs capteurs (C1, C2) permettant de déterminer un ou plusieurs paramètres environnementaux et une unité de commande (300) permettant de traiter les données recueillies et de piloter le système d’échange thermique.
Le traitement des données peut inclure leur enregistrement et l’apprentissage d’un algorithme d’intelligence artificielle permettant de déterminer les paramètres d’échanges thermiques entre l’intérieur du bâtiment B et le système d’échange thermique.